le programme des cinéclubs du 14e

Programme des projections des différents cinéclubs dans le 14e

Cinéclub Pernety

Le mercredi 1er mars 2017

Capitaines d’avril

Film hispano-italo-franco-portugais de M. de Medeiros (2001, 2h04) avec S. Accorsi, J. de Almeida, F. Pierrot

Au Portugal, dans la nuit du 24 au 25 avril 1974. Le capitaine Maia fait partie du Mouvement des forces armées, dirigé par de jeunes officiers, qui s’est juré de mettre fin à la dictature militaire. Tandis qu’il marche sur Lisbonne avec ses hommes, Manuel, un vétéran d’Afrique, et ses amis s’emparent de la radio d’Etat pour diffuser «Grandola», une chanson interdite du grand poète José Afonso. De son côté, Antonia, l’épouse de Manuel, enseignante, s’inquiète pour l’un des étudiants, arrêté et incarcéré… Un film sur la révolution des œillets vu par une femme.

Les projections-débats ont lieu à 20h le 1er mercredi du mois à l’Entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé.

Ciné-quartier Mouton-Duvernet

Le mardi 21 février 2017

Au nom du pape roi

Film italien de Luigi Magni (1978,1h47) avec Nino Manfredi, Danilo Mattei, Carmen Scarpitta

Rome, 1867. Juge au tribunal du Sacré Collège, Monseigneur Colombo songe à démissionner. Mais une vieille amie, la comtesse Flaminia fait appel à lui pour sauver la tête d’un jeune patriote arrêté après un attentat à la bombe contre une caserne de zouaves pontificaux. Un film anticlérical d’un réalisateur italien méconnu en France.

Le 14 mars

Le quai des brumes

Film français de Marcel Carné (1938, 1h31) avec Jean Gabin, Michel Simon, Michèle Morgan

«T’as de beaux yeux,tu sais». Un grand classique qu’on ne présente plus.

Le 18 avril

Le roi de coeur

Film franco-italien de Philippe de Broca (1966,1h35) avec Alan Bates,Geneviève Bujold,Michel Serrault

Avant d’évacuer Marville, en 1918, les Allemands dissimulent une charge d’explosifs dans la cathédrale. Avertis, les alliés chargent le soldat Plumpick d’en trouver la cachette. Arrivé en ville, tous les habitants ont déserté à l’exception des pensionnaires de l’asile d’aliénés. Un Ovni à découvrir absolument. Le film a fait une carrière inimaginable, 9 ans en exclusivité à Boston et partout aux U.S.A. pendant plusieurs années. Un film culte.

Les projections-débats ont lieu le 2e mardi du mois au Chaplin Denfert, 24 place Denfert-Rochereau à 20h30

 

Le 32!ciné

samedi 25 mars 18h

Sacco et Vanzetti

Film franco-italien de Giuliano Montaldo (1971, 2h) avec Gian Maria Volontè, Riccardo Cucciolla, Cyril Cusack

En avril 1920 aux Etats-Unis, un hold-up est commis dans une banque à proximité de Boston. Les deux suspects, d’origine italienne, sont connus pour leurs sympathies anarchistes. Ce qui en suffit pour en faire des coupables tout désignés. Bien que les deux Italiens disposent de solides alibis, ils sont traînés en justice et doivent affronter une cour hostile. Un film généreux devenu célèbre par la musique d’Ennio Morricone et la chanson interprétée par Joan Baez.

samedi 22 avril, 18h

Les chevaux de feu

Film soviétique de Serguei  Paradjanov (1964, 1h30) avec Ivan Mikolaitchouck, Larissa Kadotchnikova

L’amour de deux jeunes gens séparés par la haine que se vouent leurs familles et que seule la mort réunira.

Ce film poétique et avant-gardiste a été très apprécié à l’époque par les cinéphiles occidentaux par contre en URSS le réalisateur passa 4 ans au goulag.

Les projections-débats ont lieu une fois par mois 32 rue Saint-Yves.

http://le32cine.strikingly.com/

Cinéattac

Les intranquilles,

de Nicolas Contant (2016, 1h23)

Ce documentaire est une expérience collective de cinéma, qui commence au centre Artaud, centre d’accueil thérapeutique où se vivent les principes de la Thérapie Institutionnelle avec une orientation psychanalytique.

Les projection-débat ont lieu les 2e lundi à 20h aux 7 Parnassiens, 98 bd Montparnasse

https://www.facebook.com/CINEATTAC/

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Satyajit Ray

quote-cinema-s-characteristic-forte-is-its-ability-to-capture-and-communicate-the-intimacies-satyajit-ray-94-45-62La cinémathèque programme en ce moment une rétrospective de Satyajit Ray. Ray avec Dreyer ou Ford fait partie de ces cinéastes dont la manière de raconter une histoire est important. Il a très peu écrit de scénarios originales mais beaucoup d’adaptation en particulier de Tagore. Il faut découvrir ou redécouvrir ce grand cinéaste. Charulata, la Déesse et d’autres chef d’œuvres du cinéma

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Nouvelles

Cela fait quelques temps que je n’ai plus écrit sur ce site mais je pense m’y remettre rapidement. J’ai revu dernièrement Monsieur Klein de Joseph Losey et sa vison m’a donné l’envie de réécrire. A très bientôt.

PS Vos réactions sont les bienvenues.

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les délices de Tokyo

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Après Still de water la cinéaste nippone nous livre un film magnifique toujours dans les mêmes thèmes. Le deuil, la transmission entre les générations, les exclus, la communion de l’homme avec la nature. De films en films elle va à l’essentiel en gommant tous ce qui est superflu. A travers une histoire simple elle nous raconte la dureté de la vie et nous fait pleurer.

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Sam Peckinpah

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En ce moment à la cinémathèque, il y a une rétrospective Sam Peckinpah. Cinéaste très controversé de son vivant, mort à 59 ans en 1984 imbibé d’alcool et d’héroïne. Son style se caractérise par une prédilection pour des scènes très violentes, parfois à la limite du supportable. Cette violence n’est jamais gratuite et il fait plutôt oeuvre de moraliste pour dénoncer la violence de notre monde. Monde qui pour lui en est à sa fin. Autre thème très présent dans ses films , la trahison. Pour lui il n’y a pas de vainqueurs et vaincus , tous les deux sont sur le même plan.Dans les films que j’ai vu pour l’instant, Croix de fer, la guerre vu du côté allemand sur le front russe, magnifique pamphlet nihiliste, il y a une scène qui pour moi résume le film. L’un des protagoniste dit à son camarade: qu’est-ce que l’on fera quand on aura perdu la guerre ? Il lui répond : on préparera une autre guerre. Osterman weekend, le dernier film réalisé en 1983 par Peckinpah traite de la fin du cinéma remplacé par la télévision et le jeux  video, est beaucoup plus confus. Malgré quelques scènes de course poursuite remarquablement filmé mais sans grande originalité on sent que le réalisateur est au bout du rouleau. Son oeuvre assez courte mérite d’être redécouverte. Peckinpah n’a réalisé qu’une quinzaine de films souvent mutilés par les producteurs et des séries pour la télévision.

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